La parole à… Rebecca Greenberg

Rebecca Greenberg

Bonjour Rebecca, je te remercie d’avoir accepté ma demande d’interview. J’espère que tu n’as rien contre le tutoiement, car c’est un usage ici.

Pas de souci avec le tutoiement ! 😉

Avant de te harceler de questions, je vais présenter Le Fil d’Argent aux lecteurs.

Greenwich Village, 2011 :Thomas Gordon, journaliste d’investigation au New York Daily News, voit son existence basculer un jour de blizzard. Après le coma, comment reprendre le cours de sa vie lorsque l’on se retrouve soudain doté de dons paranormaux ? Comment rester les pieds sur terre lorsque l’on peut désormais sortir de son corps et dépasser les limites de l’Espace et du Temps ?

Paris, 1940 :Simon Lewendel, jeune résistant juif, cherche par tous les moyens à fuir l’occupation et les rafles. Bientôt séparé de sa famille, il met ses talents à profit pour sauver le plus de vies possible.

Bientôt les coïncidences s’accumulent et un puzzle hallucinant prend forme… Pour ne pas devenir fou, Tom devra s’engager corps et âme dans l’enquête la plus incroyable de sa vie, où Passé et Présent se trouvent étroitement liés. Et si rien n’était dû au hasard ?

Sorti le 27 août 2017 en auto-édition.

Tu es une toute jeune auteure aussi tes lecteurs ne te connaissent pas encore. Pourrais-tu te présenter ?

Bonjour ! Et merci à toi, Léona, pour l’opportunité offerte par cette interview.  J’ai 46 ans (donc plus aussi jeune que ça…), je suis maman de 7 enfants, correctrice littéraire indépendante, et j’ai autopublié mon premier roman sur Amazon, en août 2017 (un peu plus de 5 mois). Donc, on peut dire que oui, malgré mon âge, je suis une « jeune » auteure… ^^

Le Fil d’Argent est ton tout premier roman, un projet plutôt ambitieux. Quel a été le déclic qui t’a orienté sur la voie du roman historique ?

J’ai toujours été passionnée d’Histoire, de vies passées, d’époques révolues… mais ce sujet-là, celui de la Seconde Guerre mondiale, de l’Occupation, de la Shoah, c’est quelque chose qui me touche personnellement et profondément. Je ressentais un besoin presque vital de partager tout ce que je gardais enfoui en moi, et de le faire connaître au plus grand nombre. Je ne savais pas si le récit que je voulais écrire finirait par voir le jour, mais je me devais de l’écrire. Mon rêve était d’être lue, parce que « leur » histoire devait être connue de façon intime, personnelle (et pas seulement à travers les manuels scolaires). Je devais faire ressentir ce qu’ils avaient eux-mêmes ressenti.

La clé de tout récit historique, c’est la documentation pour rester au plus près possible de la réalité de l’époque. Beaucoup y voient une étape fastidieuse et difficile. Comment l’as-tu abordé ?

Toute l’étape « recherches historiques » a été pour moi quelque chose d’extraordinairement enrichissant, passionnant. Plus j’en apprenais et plus mon récit s’étoffait. Chaque fois que je visionnais des documentaires d’époque, je voyais littéralement les personnages prendre vie, je voyais leur environnement, leurs peurs, leurs espoirs, j’accédais à leurs pensées les plus secrètes… Il ne me restait qu’à les retranscrire sur le papier.

Mais cela est aussi vrai pour la période « actuelle », avec les recherches que j’ai dû faire sur les dons paranormaux (prémonitions, télépathie, voyage astral). Tout ce que je lisais ou visionnais apportait énormément d’eau à mon moulin… et ne faisait que renforcer mes convictions à ce sujet.

Une fois les recherches et le brouillon effectués, vient la phase de rédaction. Là encore nombreux sont ceux qui abandonnent en cours de route. As-tu eu recours à des rituels et/ou à des techniques particulières ?

Non. J’écrivais de façon impulsive. Par besoin. Parce qu’il fallait « que ça sorte »… Parce que les mots et les images venaient tout seuls. N’importe où et n’importe quand !

Le Fil d’Argent compte au moins 10 personnages importants par époque, soit plus de 20 au total. C’est beaucoup pour un tome unique et le risque de confusion est élevé. Quelle est ta recette pour les rendre uniques ?

Je ne sais pas. Peut-être parce que pour moi, chaque VIE EST UNIQUE. Chaque être humain est un monde en soi. Et chacun a sa valeur, son rôle, sa mission.

Comme absolument tous de A à Z, je ne suis pas passée à côté de cette mention : « Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle, réservée pour tous pays ». Envisages-tu une traduction ?

Bien sûr ! C’est mon rêve !! Voir LE FIL D’ARGENT traduit en plusieurs langues et surtout en anglais… Mon but ultime : qu’il paraisse aux États-Unis et qu’il fasse l’objet d’une adaptation cinématographique. Qui a dit qu’il faut mettre des limites à ses rêves… ?? 

As-tu de nouveaux projets en tête pour la suite ? Si oui, peux-tu nous en parler ou est-ce top secret ?

Oui, un second roman est en pleine gestation. Dans ma tête d’abord, dans l’ordi ensuite (quelques chapitres sont déjà rédigés). Mais je sais qu’il me faudra encore beaucoup de temps avant de le publier. Le temps me manque pour m’y consacrer pleinement, et il me faudra encore passer des heures et des heures de recherches… Au programme, l’Égypte antique, les années 1900 et la loi de la Relativité d’Einstein.

Hum, un nouveau puzzle en perspective…

La plupart du temps, les jeunes auteurs passent par l’édition traditionnelle. Qu’est-ce qui a motivé ton choix pour l’auto-édition ?

Ah ah ah, très simple : les douze lettres de refus que j’ai reçues des éditeurs traditionnels ! J’en ai eu ras le bol, et j’ai décidé de tout faire moi-même ! Et devinez quoi ? Je ne regrette pas une seule seconde !!!! Je vis un rêve éveillé, depuis la sortie du roman sur Amazon. D’ailleurs, je recommande vivement à tous les jeunes auteurs de venir rejoindre la merveilleuse famille des autoédités. On y trouve beaucoup d’entraide et de soutien, beaucoup de bons conseils également. L’aventure Amazon est un véritable tremplin pour tous ceux qui veulent être lus. Rien à perdre et tout à gagner !!!!

Une petite dernière pour la route. Quel message ou conseil voudrais-tu transmettre à tous ceux qui rêvent d’être édités ou d’éditer leurs ouvrages ?

Comme dit plus haut : Venez rejoindre la grande famille des indés et tentez votre chance sur Amazon !! Nous vous attendons ! Je reste dispo sur ma page Facebook, en message privé via Messenger, ou bien par mail (toutes les coordonnées figurent sur la page Amazon du FIL D’ARGENT) pour toute question concernant l’autoédition. N’hésitez pas. Foncez, donnez-vous les chances de réussir sans attendre les réponses des éditeurs.

Et l’un n’empêche pas l’autre. La preuve : je viens de signer un contrat d’édition en bonne et due forme ! Même en étant sur Amazon. 

Waouh, quel rebondissement de dernière minute ! Pour ceux qui seraient encore sceptiques, voilà la preuve qu’autoédition mène parfois vers l’édition.

Merci beaucoup Rebecca pour tous ces bons conseils. Je suis sûre qu’ils sauront trouver preneurs. Je te souhaite de t’épanouir encore en tant qu’auteure. Personnellement, je ne manquerai pas de te suivre.

Merci à toi, Léona et merci à tous les lecteurs.

Reb

Ne manquez surtout pas ma chronique dédiée au Fil d’Argent.

Rendez-vous 17 février 2018.

À bientôt !

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2 réflexions sur “La parole à… Rebecca Greenberg

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